"Quand j'étais enfant, le luxe, c'était pour moi les manteaux de fourrure, les robes longues et les villas au bord de mer. Plus tard, j'ai cru que c'était mener une vie d'intellectuel. Il me semble maintenant que c'est aussi de pouvoir vivre une passion pour un homme ou une femme." Annie Ernaux (in Passion Simple)

lundi 31 mars 2014

Devinette

Quel rapport entre la charmeuse de serpent (automate du début du XXe siècle) et la femme au singe en grès et bronze (exposée au Petit Palais) ?

  • Quelques indices se trouvent dans cet article, richement documenté, sur les automates des ateliers Roullet-Decamps (ici) présentés au musée de Souillac.  On y qui apprend qu'il existerait une douzaine d'exemplaires de la charmeuse de serpent (dont un présenté récemment à Neuilly).
L'automate et sa radiographie

Hiératique et mystérieuse, l’œuvre doit autant à l’image symboliste de la femme fatale tenant enchaîné un adorateur, qu’à une inspiration néo-médiévale propre à l’auteur.
L’ensemble forme une sorte d’objet d’art gigantesque, dont la forme séduisante et les couleurs chatoyantes font oublier l’exploit technique et l’ingéniosité de cet artiste encore méconnu.

Œuvre incontournable du Petit Palais,
présente également dans la vidéo officielle (ici).




mercredi 26 mars 2014

Histoires d'automates
Exposition
La collection de Neuilly
du 5/11/13 au 29/12/13

Extrait du livret de visite :

Dans l'Encyclopédie de Diderot et d'Alembert, l'automate est ainsi défini : « machine qui porte en elle le principe de son mouvement ».
Si l'automate passionne les hommes depuis l'Antiquité, il connaît en France dans la seconde moitié du XIXe siècle un véritable Age d'or, marqué par une production variée (tableaux mécaniques, oiseaux chanteurs, androïdes, scènes sous globe...) et une grande créativité. De grands automatiers travaillent alors : Alexandre Théroude, Gustave Vichy, Jean Roullet et Ernest Decamps, Blaise Bontemps, Jean-Marie Phalibois et Léopold Lambert.
Selon leur nature, les automates servent à agrémenter les salons, sont des objets de collection ou alors de petits jouets automates pour les enfants. Reflets de toutes les évolutions techniques, ils sont pourvus de moteurs électriques au début de XXe siècle et servent alors de supports de publicité ou à animer les vitrines des magasins.

Trust in me...


samedi 8 mars 2014

Couverture trouvée ici
Maison de Balzac  
47 rue Raynouard  
Quartier Passy  
75016 Paris
 (partie 3/3)

Une passion dans le désert, nouvelle publiée en 1830. Texte complet disponible ici, publié par la bibliothèque de Lisieux. Illustré en 1949 par Paul Jouve (plus d'information ici).


Une centaine de plaques typographiques, représentant quelques uns des 2500 personnages de La Comédie humaine, sont exposés dans un salon. De très jolies photos de ces objets de collection sont publiées sur ce blog (cliquer ici). Pour en savoir plus sur Balzac et l'imprimerie, voir ici.

Eugène de Rastignac, plaque typographique


lundi 3 mars 2014

Maison de Balzac  
47 rue Raynouard  
Quartier Passy  
75016 Paris
 (partie 2/3)


A propos du café et autres excitants modernes...

Au sous-sol de la maison (un plan de visite a été édité par la mairie de Paris, ici), sont exposés des extraits d'essais de Balzac et des linogravures. Ainsi je vous soumets une partie du Traité des excitants modernes écrit en 1839, et illustré en 1989 par Pierre Alechinsky dans une édition d'Yves Rivière (une exposition a également été organisée sur ce thème au musée Balzac en Indre-et-Loire).

Le texte complet de cet essai est consultable grâce à la collection électronique de la Bibliothèque Municipale de Lisieux (ici).