Quel rapport entre la charmeuse de serpent (automate du début du XXe siècle) et la femme au singe en grès et bronze (exposée au Petit Palais) ?
- Quelques indices se trouvent dans cet article, richement documenté, sur les automates des ateliers Roullet-Decamps (ici) présentés au musée de Souillac. On y qui apprend qu'il existerait une douzaine d'exemplaires de la charmeuse de serpent (dont un présenté récemment à Neuilly).
| L'automate et sa radiographie |
- La femme au singe est une œuvre que Camille Alaphilippe a réalisée en 1908. Réponse dans l'extrait du cartel du Petit Palais :
Hiératique et mystérieuse, l’œuvre doit autant à l’image symboliste de la femme fatale tenant enchaîné un adorateur, qu’à une inspiration néo-médiévale propre à l’auteur.
L’ensemble forme une sorte d’objet d’art gigantesque, dont la forme séduisante et les couleurs chatoyantes font oublier l’exploit technique et l’ingéniosité de cet artiste encore méconnu.
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| Œuvre incontournable du Petit Palais, présente également dans la vidéo officielle (ici). |




