"Quand j'étais enfant, le luxe, c'était pour moi les manteaux de fourrure, les robes longues et les villas au bord de mer. Plus tard, j'ai cru que c'était mener une vie d'intellectuel. Il me semble maintenant que c'est aussi de pouvoir vivre une passion pour un homme ou une femme." Annie Ernaux (in Passion Simple)

vendredi 16 août 2013

Dessin trouvé ici
Divorcer d'un manipulateur
Un emploi à plein-temps
Christel Petitcollin
Guy Trédaniel éditeur



Juste la conclusion de l'ouvrage (p. 244) ; pour plus d'explication sur ce texte, voir mon précédent post ici.

Et puis un jour, les victimes me disent qu'elles ont rencontré quelqu'un. Encore une fois, j'entends des discours assez semblables, d'une consultation à l'autre, mais cette fois les paroles prononcées sont réjouissantes. Cette nouvelle personne est différente de tout ce qu'elles ont connu. Elle est à l'écoute, aimante, respectueuse... Avec elle, tout est simple et facile. Elle comprend, elle tient compte de ce qu'on lui dit, elle anticipe, elle devine, elle participe... Il n'y a pas de scènes, pas de galères. Sa bonne volonté, sa tendresse, ses délicates attentions sont émouvantes. Les fêtes ne sont pas gâchées, les week-ends sont joyeux... Les enfants l'aiment bien, les amis aussi. Il y a enfin des rires et de l'amour dans cette relation.

3 commentaires:

  1. Doit-on/peut-on croire tout ce qu'on lit ?
    En l'occurrence, je le souhaite.

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    1. C'est un vrai sujet de Bac français, cette question ! Écoute, j'ai bien vérifié mes sources, j'ai validé la plupart des informations données dans cet ouvrage --- et les autres ---, il semblerait bien, une fois encore, que ce que j'ai lu sur ce sujet soit tout à fait véridique... Et puis note le clin d'oeil de Titi...

      Sinon, merci beaucoup pour ton commentaire.

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    2. J'avais bien noté de clin d’œil...
      ;o)

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