Gaëlle Josse
Éditions autrement
Cette publicité a attiré mon regard, il y a quelques jours, dans le journal. J'ai aimé la présentation du roman (les mots amour, intime, passionné, lumineux), la mise en page : sur fond de couleur vive, la correspondance entre les notes sur la portée et les touches sur le clavier (j'aime toutes les sortes de correspondances, vous le savez), l'onde faisant valser la portée, aussi...
Je n'avais jamais entendu parler de ce livre, aussi ai-je fait quelques recherches.
Le résumé (ici) :
« Avec Sophie, j’ai tout reçu, et tout perdu. Je me suis cru invincible. Je nous ai crus invincibles. Jamais je n’ai été aussi désarmé qu’aujourd’hui, ni plus serein peut-être. »
François Vallier, jeune pianiste célèbre, découvre un jour que Sophie, qu’il a aimée passionnément puis abandonnée dans des circonstances dramatiques, est internée depuis plusieurs années. Il quitte tout pour la retrouver.
Confronté à un univers inconnu, il va devoir se dépouiller de son personnage, se regarder en face. Dans ce temps suspendu, il va revivre jusqu’au basculement de son histoire avec Sophie, artiste fragile et imprévisible.
La musique de nos vies parfois nous échappe. Comment la retrouver ?
Et puis deux avis (ici et là) qui me donnent vraiment envie d'aller plus loin.
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| Libération, jeudi 29 novembre 2012 |


Le piano, c'est le pied.
RépondreSupprimerCe commentaire me fait penser aux pianos sous l'ère victorienne (ici).
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