Mademoiselle Else
Arthur Schnitzler
Le livre de poche
(partie 1/2)
Résumé publié sur le
site de l'éditeur :
« Une jeune fille de la bourgeoisie viennoise, en villégiature avec sa
tante dans un palace italien, apprend que son père, ruiné à la suite de
malversations financières, ne pourra être sauvé du déshonneur et de la
prison que si elle parvient à soutirer à un ancien ami de la famille, le
marchand d’art Dorsday, une somme importante. Celui-ci lui promet
l’argent à la condition qu’il puisse la contempler nue. Le vieux Dorsday
répugne à Else – elle veut bien être une garce, mais pas une grue – et
sa proposition déclenche chez elle un délire qui trouvera son épilogue
grandiose dans la scène où elle se déshabille dans les salons de l’hôtel
avant de se donner la mort en absorbant des somnifères. »
Roland Jaccard.
Mademoiselle Else
ou le soliloque tragique d’une femme piégée par les oscillations de
l’âme. A travers les mots et les errances désespérées de son personnage,
Schnitzler brosse le tableau exemplaire des fascinants déchirements de
la morale viennoise au tournant de la modernité, valse – hésitation
entre désir et devoir, entre fantasmes de prostitution et rêves de
continence. Publié en 1924, ce texte demeure l’un des plus beaux
exercices de style de la littérature contemporaine.
Précédé de
Arthur Schnitzler, l’inoubliable, par Roland Jaccard.
Traduction par Henri Christophe.
Couverture : Herbert James Draper,
Pot pourri, 1897
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