"Quand j'étais enfant, le luxe, c'était pour moi les manteaux de fourrure, les robes longues et les villas au bord de mer. Plus tard, j'ai cru que c'était mener une vie d'intellectuel. Il me semble maintenant que c'est aussi de pouvoir vivre une passion pour un homme ou une femme." Annie Ernaux (in Passion Simple)
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jeudi 8 janvier 2015

Intervention de Robert Badinter
Mercredi 7 janvier 2015
France 2

Extrait de l'intervention de Robert Badinter, citation trouvée ici (site politique Lelab de Europe 1) :
Ils sont morts parce que c'étaient des soldats de la liberté, parce qu'ils n'acceptaient pas qu'on leur ferme la bouche, ils n'acceptaient pas de céder au chantage et à la menace. La liberté d'opinion qu'ils défendaient, c'est la nôtre, c'est le fondement même de la démocratie, c'est ce qu'on oublie trop souvent. [...]

Et eux, eux, parce que c'est d'eux dont il s'agit, eux ils n'ont pas accepté de reculer, ils n'ont pas cédé. C'est pourquoi je pense que ce sont des vrais héros de la démocratie. On parle toujours de la liberté, il y a des hommes, des femmes qui sont morts pour la liberté et la liberté, c'est la nôtre, c'est de celle-là dont il s'agit. Et c'est pour ça que ces assassins sont venus à Charlie Hebdo : c'est pour montrer qu'ils tueraient ceux qui n'acceptaient pas leur loi.

vendredi 2 janvier 2015

Ma vie rêvée
Michel Boujenah
Théâtre Edouard VII
Jusqu'au 04/01/2015


Présentation du spectacle sur le site de Europe 1 :
De retour sur scène au théâtre Edouard VII à partir du 18 novembre, Michel Boujenah se raconte dans une nouvelle vie !
"Ma vie rêvée" c’est un peu la vie que Michel Boujenah n’a jamais eue, mais qu’il décide de raconter. Le comédien ne voulait en effet pas se livrer au jeu de l’autobiographie - bien trop élémentaire, voyons ! - du moins pas au sens où tout le monde l’entend. Non non, Michel Boujenah préfère s’imaginer comme le héros d’une vie chimérique, une vie de tous les possibles qui n’a pour limite que son imagination et celle du public.
Le comédien remonte ainsi les années sur fond de curieuses anecdotes, comme au matin de sa naissance où « le soleil brillait comme jamais alors qu’il était 4h00 du matin » ! Michel Boujenah nous prouve qu’il sait toujours faire rire et rêver son public, qui aura bien du mal à démêler le vrai du faux dans cette autobiographie riche en rebondissements.
Je ne vous raconterai pas le spectacle, allez-y, il est très drôle, également sensible et touchant. Nous avons beaucoup aimé.

Bonne et heureuse année à tous. Qu'elle soit pleine de joie et de tendresse (comme la pièce ci-dessus) et remplie de rêves aussi !

lundi 11 août 2014

Le tour du monde en 80 jours
9e saison
Théâtre du Splendid
rue du Fg Saint-Martin
75010 Paris



Désormais, cette pièce adaptée en 2006 par Sébastien Azzopardi d'après l’œuvre de Jules Verne a été jouée plus de 2700 fois et en est à sa 9e saison. Et on comprend pourquoi ! Je vous conseille vraiment d'aller voir une des représentations de cette comédie (respectueuse du roman tout en le pimentant d'allusions contemporaines). Rires garantis.

Distribution de samedi dernier :
Dans le rôle de Phileas Fogg : Pierre Hélié
Pour Passe-partout : Guillaume Beaujolais
Pour princesse Aouda : Margaux Maillet
Dans le rôle d'un des consuls... : David Talbot
Pour l'inspecteur Fix : Frédéric Imberty

La carte du voyage (merci Wiki !) :

Carte du voyage de Phileas Fogg,
illustration originale d'Alphonse de Neuville et de Léon Benett


Un extrait datant de 2012, ici :

mardi 15 juillet 2014

La contrainte 
in Un mariage à Lyon
Stefan Zweig


Extrait p. 148

Il se tenait sur le perron de la deuxième gare avant son pays natal. De l'autre côté, bien distinct dans la lumière mate, un pont enjambait la rivière : c'était la frontière. Son esprit vidé essayer de donner une signification à ce mot. De ce côté ci donc on avait encore le droit de vivre, de respirer, de parler librement, d'agir à sa guise, de travailler à une œuvre importante, et à huit cents pas au-delà de ce pont on enlevait toute volonté à votre corps, comme on arrache les entrailles d'un animal, il fallait obéir à des inconnus et poignarder d'autres inconnus. C'était tout cela que représentait ce petit pont, dix douzaines de poteaux de bois reliés par deux traverses. Et pour cette raison deux hommes se trouvaient là, dans des costumes de couleur différente, absurdes, avec des fusils, pour en assurer la garde. Un sentiment vague le torturait, il s'apercevait qu'il ne parvenait plus à réfléchir clairement mais ses pensées défilaient toujours. Que voulaient-ils empêcher auprès de ce morceau de bois ? Que quelqu'un ne passe d'un pays à l'autre, fuyant celui où on vous vidait de votre volonté pour se réfugier de l'autre côté ? Pourtant lui-même, ne voulait-il pas traverser ? Oui, mais c'était différent, il quittait la liberté pour...
Il s'interrompit dans ses considérations. L'idée de la frontière l'hypnotisait. Depuis qu'il la voyait, concrète, bien réelle, surveillée par deux hommes en habits de soldats qui s'ennuyaient, il y avait quelque chose en lui qu'il ne comprenait plus tout à fait. Il chercha à rassembler ses esprits : c'était la guerre. Mais seulement dans ce pays là-bas --- la guerre était un kilomètre plus loin, ou plus exactement elle commençait à un kilomètre moins deux cents mètres.

Photo prise ce 14 juillet 2014

Photo prise ce 14 juillet 2014

vendredi 4 juillet 2014

Indochine au stade de France 
27 juin 2014

Quelques photos « maison » du grand soir et un avant-goût du final... (les fichiers sont © EF, sauf les 3 premiers).



 








Il était impossible de publier ici les 7 mn de la vidéo, nous n'avons pu garder que le début :



mercredi 2 juillet 2014

lundi 28 avril 2014

Musée de Montmartre
Jardin de Renoir
12--14 rue Cortot
75018 Paris


Ce week-end de Pâques, le musée de Montmartre organisait une chasse aux œufs dans les jardins Renoir. Occasion de visiter le musée, son exposition temporaire « Picasso à Montmartre – la BD « Pablo » de Julie Birmant et Clément Oubrerie » (jusqu'au 31 août 2014) et de profiter de la vue sur les environs.

Pour apercevoir plus de photos (dont cette image), cliquer ici :

Cette photo de Musée de Montmartre est fournie gracieusement par TripAdvisor

Les photos de l'exposition n'étant pas autorisées, il ne nous restait plus qu'à prendre la maison (du XVIIe s.), son jardin, les vignes avoisinantes (du Moyen-Âge, mais replantées en 1933) et l'architecture typique de ce quartier (copyright EF).









vendredi 25 avril 2014

Regarde les lumières mon amour
Annie Ernaux  
Coll. Raconter la vie  
Ed. Seuil
(suite)


Aujourd'hui, je reproduis une interview de Annie Ernaux parue dans A nous Paris de cette semaine.

Cliquer pour agrandir et lire...



mercredi 23 avril 2014

Regarde les lumières mon amour
Annie Ernaux
Coll. Raconter la vie
Ed. Seuil


Comme promis, je vous livre mon sentiment sur la lecture du journal qu'a tenu Annie Ernaux au cours de ses visites dans un centre commercial et ce, pendant un an. L'idée de départ m'a beaucoup plu, je voulais savoir ce qu'un écrivain souhaitait partager de cette expérience assez commune et en plus, j'aimais l'idée d'obtenir des informations sur ce centre que j'ai beaucoup fréquenté il y a des années...

L'ouvrage est assez court, et très récent, donc je ne me sens pas trop autorisée à recopier de longs extraits comme je le fais habituellement. Ce que l'auteure raconte de manière drôle ou cynique parfois, je l'ai aussi ressenti dans ce même centre commercial. C'était l'idée de la réponse que j'avais faite à Saravati il y a quelques jours : on se sent moins seul(e) ou désœuvré(e) au milieu d'un ensemble de personnes dans le même état. Dans Paris, je connais peu d'endroits comparables à ce lieu, mais j'ai reproduit cette sensation --- avec le même effet placebo --- dans une rue commerçante sans beaucoup de charme encombrée de passants et/ou acheteurs. En revanche, une balade dans un parc ou un grand espace vert le week-end ou pendant les vacances est à déconseiller : on obtiendrait l'effet inverse de celui recherché.

 Extrait p. 12
L'hypermarché comme grand rendez-vous humain, comme spectacle, je l'ai éprouvé à plusieurs reprises. La première fois, de façon aigüe, avec une vague honte. Pour écrire, je m'étais isolée hors saison dans un village de la Nièvre et je n'y arrivais pas. Aller « au Leclerc » à 5 km était un soulagement. Celui, en me mêlant à des inconnus, en « voyant du monde », de retrouver, justement, le monde. La présence nécessaire du monde. Découvrant par là, que j'étais pareille à tous ceux qui vont faire un tour au centre commercial pour se distraire ou échapper à la solitude.
Du coup, pour aller faire les vraies courses alimentaires, ce n'est pas l'endroit que je privilégierais... j'ai tenté une piqure de rappel ce samedi après-midi (celui précédent Pâques) dans un autre centre commercial (encore plus grand, j'en suis sure et surtout plus proche de Paris) et les palettes de chocolats à perte de vue et d'une hauteur gigantesque m'ont carrément rebutée. Le rayon suivant, avalanche de biscuits secs, semi-frais, en vrac, dans des boîtes en plastique translucide, m'a décidée à faire demi-tour sans rien acheter. D'autant que :

Extrait p. 55
Oeufs de Pâques à gogo. Déjà. J'avais oublié. Les grandes surfaces n'oublient rien. Les maillots de bain sont sans doute dans des caisses, prêts à être déballés, comme les cadeaux pour la fête des Mères. Les instances commerciales raccourcissent l'avenir et font tomber le passé de la semaine dernière aux oubliettes.

Et la cerise sur le gâteau ; extrait p. 58 :
Près du tiers des caisses sont maintenant automatiques, groupées par quatre ou six et ne nécessitant la présence que d'un employé chargé de la surveillance et du bon fonctionnement de la machine. Dans la journée, les caisses traditionnelles  sont deux fois moins nombreuses que celles-ci à fonctionner. La disparition des caissières avance.

En conclusion, j'ai adoré lire ce témoignage. J'y ai retrouvé ce que j'aime dans l'écriture de cette auteure, l'observation, le vécu, le partage, la vie simplement.

Pour aller plus loin, ma petite bibliographie personnelle (cliquer sur chaque couverture ou photo permet d'ouvrir le post concerné).













mercredi 16 avril 2014

Regarde les lumières mon amour
Annie Ernaux


Je l'ai commandé et en attendant impatiemment sa réception et sa lecture, je vous propose une amusante chronique de François Reynaert parue dans le Nouvel Obs de cette semaine « Mon hyper, ce héros » :

Paru dans Le Nouvel Observateur, du 10 au 16 avril 2014.

La vidéo d'un débat sur le sujet (cliquez ici), dont sont extraites les deux citations suivantes, excite encore plus mon intérêt...

«  Elle ne se contente pas de raconter ses courses au supermarché, c’est une nouvelle manière de réfléchir aux mécanismes de notre société de consommation, et au pouvoir exercé par la grande distribution sur nos vies (…) Annie Arnaux est imprégnée de sociologie, d’ethnologie, et c’est en ça que son écriture ne ressemble à aucune autre », considère Grégoire Leménager, du Nouvel Observateur-BibliObs.

« C’est peut-être intéressant pour un sociologue, mais pas pour un écrivain. Elle estime que comme elle est écrivain, tout ce qu’elle peut décrire a une valeur littéraire. Quel intérêt de restituer quelque chose que tout le monde vit ? C’est le degré zéro de l’écriture. », estime Jean-Christophe Buisson, du Figaro Magazine.

dimanche 2 février 2014


Célébrer Paris
8 janvier -- 16 février 2014



Je viens de découvrir qu'il s'agissait de la première fête du graphisme et que son logo avait été dessiné par Jean-Paul Goude. 500 affiches du monde entier pourront être recherchées cette année dans Paris (sur les Champs-Élysées, aux Docks – Cité de la Mode et du Design, à la Gaîté lyrique, à la Bibliothèque nationale de France, au cinéma Mk2 Bibliothèque, à l’Institut français de la mode, entre autres).

Pour découvrir les affiches « Célébrer Paris », deux solutions : soit vous rendre directement sur les Champs-Élysées (du côté du Grand Palais), soit cliquer, depuis chez vous, sur ce lien offrant un éloquent diaporama. Une des mes préférées a été créée par Radovan Jenko (voir l'image ci dessous). Pour mieux connaître l'artiste, voir ici et ). Pour tout savoir (y compris les dates des différentes expos), je vous invite à feuilleter le dossier de presse.

Un extrait concernant « Célébrer Paris » :
Quarante des plus grands affichistes internationaux sont sollicités pour célébrer une légende, une capitale unique : Paris, à l’occasion d’une commande graphique internationale exceptionnelle.
Leurs créations seront exposées en plein cœur de la capitale, sur la plus belle des avenues du monde, les Champs-Élysées, et à travers des parcours d’affichages dans les quartiers emblématiques de la capitale, sur près de 1600 faces.

Image trouvée ici.

Ma numéro 2 est celle de Mitsuo Katsui ci-dessous. Et vous ? Pour découvrir l'univers de ce graphiste, c'est ici et aussi.

Célébrer Paris, 2014. Mitsuo Katsui, designer graphique, affichiste, Japon



mardi 31 décembre 2013

D'après Jean-Baptiste Van Loo (1684-1745).
Illustration empruntée ici.
Un mariage à Lyon 
Stefan Zweig
Livre de poche


La première nouvelle s'intitule "Histoire d'une déchéance", elle relate les derniers mois de Jeanne Agnès Berthelot de Pléneuf, marquise de Prie, également appelée Madame de Prie, au tout début du XVIIIe siècle, dans son château de Courbépine, en Normandie. Pour plus d'information sur sa biographie, voir Wikipédia ici ou également cet article, en anglais. Pour en connaître d'avantage sur la vie de « la maîtresse absolue du royaume » et la pièce que Voltaire consacra à son « salon princier », voir ici.

Le château de Courbépine a été malheureusement détruit (voir le site officiel de Bernay dans l'Eure, ici) :
Un premier château a été érigé au lieu-dit « Le Désert » au XVIIème siècle par Léonor de Matignon, évêque de Lisieux.Par la suite, le baron de Plasnes, Marquis de Prie, acquiert la seigneurie de Courbépine. Le château de Courbépine, est alors reconstruit au cours de la seconde moitié du XVIIème siècle et accueille l’exil de la marquise de Prie.
De son vrai nom Jeanne Agnès Berthelot de Pléneuf, marquise de Prie, a été la maîtresse du Duc de Bourbon, et par la même, l’une des femmes les plus importantes de la cour de Louis XV. Elle a été contrainte de quitter la cour et de regagner ses terres normandes. En effet, le Duc de Bourbon, ministre principal au début du règne de Louis XV et la marquise tentèrent de faire exiler le principal rival du Duc (le cardinal Fleury), mais sans succès. Lorsque que ce dernier devînt à son tour ministre principal, le duc de Bourbon fut exilé dans son château de Chantilly et la marquise dans celui de Courbépine où elle mourut.Elle fut enterrée dans le chœur de l’église en 1727.
Le château de Courbépine a été vendu en 1777 avant d’être démoli quelques années plus tard.

Un extrait choisi de la nouvelle de S. Zweig, p.  42--43 :
Elle mit tout son amour-propre à être belle et royale lors de cette ultime soirée où on la verrait, elle souhaitait orner à jamais son image d'une couronne invisible, associer à son nom ce frisson de pure vénération qu'inspire tout ce qui est sublime. Le fard masquait la pâleur de ses joues creuses, sa maigreur disparaissait sous d'amples vêtements orientaux, ses yeux fatigués scintillaient du troublant éclat emprunté aux pierres précieuses qui rayonnaient dans sa chevelure comme, par un matin humide, la rosée sur une fleur sombre. Et lorsque le rideau s'ouvrit dans un bruissement et qu'elle apparut ainsi, dans une splendeur encore infiniment accrue par la passion qui l'habitait, entourée de serviteurs agenouillés, du peuple qui la regardait avec un étonnement respectueux, un frémissement parcourut les rangs de ses hôtes. Son cœur battait : pour la première fois depuis ces semaines amères elle sentait déferler vers elle cette belle vague d'admiration qui avait été si longtemps le support de son existence et un sentiment merveilleux s'empara d'elle : une légère tristesse mêlée de joie mélancolique, un regret qui sans cesse refluait pour laisser place au bonheur. Devant elle c'était comme des flots qui se brisaient, elle ne voyait plus les hommes un à un, ce n'était qu'une masse, peut-être ses invités, peut-être la France entière, peut-être la postérité, peut-être l'éternité. Et dans sa félicité, elle ne comprenait qu'une chose : elle était au sommet, encore une fois au sommet, enviée, admirée, resplendissant de la curiosité de tous ces regards anonymes et enfin, enfin, au bout de combien de temps !, elle était à nouveau consciente de vivre, d'être vivante. Et la mort n'était pas un prix trop élevé pour cette seconde de vie.

Pour conclure cette description d'ambiance festive, je vous souhaite une excellente nouvelle année 2014 à tous ! Qu'elle vous apporte beaucoup de joie et de bonheur...

"Venez vite, je goûte les étoiles" se serait exclamé Dom Pérignon
en dégustant ce qu'il avait élaboré.
Photo et citation empruntés ici.


mardi 24 décembre 2013

Joyeux Noël 2013

Vous trouverez la vidéo complète sous ce lien...

© Dromadaire

© Dromadaire

© Dromadaire

© Dromadaire

samedi 23 novembre 2013

Vitrines de Noël
Paris
Novembre 2013


A peine mi-novembre et Noël serait déjà là ? Presque si on en croit les grands magasins, les étalages, les publicités télévisées et papier, les vitrines, les catalogues, et même les bus. Oui, qui d'autre a vu, il y a plus de 15 jours, un tonitruant "joyeux Noël" sur le bandeau lumineux d'un bus parisien, sensé indiqué sa direction ?
N'empêche, même s'il y a exagération et/ou grosse manipulation commerciale, certaines vitrines décorées sont belles et créatives. A vous de juger sur pièces (© EF).

N.B. : désolée pour la pub non intentionnelle ;-)







mercredi 20 novembre 2013

Traverser la lumière
Espace Fondation EDF
6 rue Récamier
Paris 7e


J'avais tellement aimé ce lieu (voir ici), que je n'ai pas hésité dès que j'ai eu l'information qu'une nouvelle exposition scientifique était présentée. J'ai brièvement survolé l'interview de l'artiste (ici) et ai programmé cette visite. Mais... l'émotion ressentie la première fois n'était plus là, ni la multitude de vitrines, ni les expériences ludiques. Il s'agissait là de s'installer et de regarder, pendant au minimum un cycle de 22 minutes, un défilement de lumières : le visiteur au centre de l’œuvre en mouvement. Un peu déçus, nous ne sommes pas restés assez longtemps pour assister à l'accompagnement musical de la progression.

Présentation issue du site officiel :
La Fondation EDF présente dans son espace d’exposition une installation lumière inédite, créée par Nathalie Junod Ponsard. Du 5 octobre au 10 novembre 2013, l’artiste invite le public à traverser un environnement inondé de lumière(s) si intense(s) qu’il lui fait perdre l’ensemble de ses repères spatio-temporels. Cette oeuvre, qui sera inaugurée à l’occasion de la Nuit Blanche 2013, permettra au visiteur d’être plongé, le temps d’un cycle de vingt deux minutes, dans un espace bicolore et en mouvement balayant les douze couleurs du spectre lumineux. Rencontre.



Quelques unes de nos photos :