Madame Beate et son fils
Arthur Schnitzler
Éditions Stock
Quatrième de couverture :
Veuve depuis cinq ans, Béate Heinold ne vit plus que pour son fils Hugo,
dont elle a toujours voulu être non seulement la mère, mais aussi
l'amie, la confidente. Or Hugo, qui traverse sa première crise
sentimentale --- il a dix-sept ans --- est brusquement devenu un étranger, silencieux et fermé.
Intimidée et perplexe devant cet être nouveau pour elle, Béate
trouvera-t-elle apaisement et réconfort dans la brève aventure qui par
ailleurs s'offre à elle ?
Il n'y a pas d'amour heureux chez Arthur Schnitzler.
Pour l'étude des complications du cœur, il avait en quelque sort « inventé » la psychologie des profondeurs avant Freud --- et l'on sait la considération qu'avait pour lui le père de la psychanalyse. Ce sont les
sentiments trop péniblement refoulés, les désirs obscurs, les passions
jamais pures --- même quand il s'agit de l'amour de Frau Béate pour son fils ---
qu'il explore à petits coups de scalpel. Et la raison, le sexe, l'amour,
seule, peut-être, la mort peut les faire se rejoindre...

La connaissance - ou les correspondances - entre Schnitzler et Freud me semblent tout à fait logiques (et contrairement aux critiques toujours grotesques qui sont portées régulièrement contre "le père de la psychanalyse" par des petits intellectuels "médiatiques" n'ayant toujours pas résolu leur complexe d'Oedipe...).
RépondreSupprimerBien envoyé ! (comme la balle de tennis du post suivant)
SupprimerMourir... dormir, dormir ! Rêver peut-être !
RépondreSupprimerJe suis d'accord avec ta pensée. Mais dans ce roman, objectivement, peu de place est laissée au rêve, au lâcher prise... très peu...
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