Libération
Mardi 19 février 2013
Suite à la parution de l'ouvrage « Le parfum et l'amour », je propose un débat sur les parfums, ou plus exactement, sur le nom de vos parfums préférés. Avez-vous du nez ?
Mais, auparavant, je suggère la lecture essentielle de l'article suivant (soit complet sous forme électronique, publié ici ou d'uniquement un extrait ci-dessous). Je préfère la version papier et sa jolie photo fleurie. Mais c'est un sujet glissant...
Et puis j'insère également un lien très parlant vers le site de Madame Figaro.
Concrètement, mon tiercé gagnant ne correspond absolument pas à l'article : rien à voir avec ces noms évocateurs, mes notes de tête sont nettement plus sages...
- J'adore
- Paris
- Samsara
Et comme un cadeau n'arrive jamais seul...



RépondreSupprimerJe suis nul en parfums et je n'en mets jamais. ( oui c'est tout ce que j'ai à dire sur le sujet mais on ne pourra pas dire que je ne suis pas intervenu dans le débat !)
Merci pour votre visite ; et pour l'information saisie au passage !
SupprimerCes phéromones n'ont pas fini de parler d'eux et de ...nous.
RépondreSupprimerJe me souviens de mes premières rencontres amoureuses et de ce garçon qui avait senti que j'avais changé de parfum (mais m'avait quand même reconnue :-)
Aujourd'hui, on commence à se rendre compte des multiples produits nocifs qui entrent dans la composition des parfums. Ah, s'il n'y avait que l'essence des fleurs !
Certains portent même des noms signifiants (genre Tendre Poison) ;-)
Supprimerj'ai l'impression que c'est à l'étape de l'extraction, que les apprentis sorciers ont voulu optimiser le processus (voir ici ; attention une vidéo publicitaire non désirée se lance à l'ouverture de la page !)
perdre définitivement son nez : le néant
RépondreSupprimeravoir le nez qui coule : un nébuliseur
adepte d'un nez occulte : un(e) nécromancien(ne)
un nez comestible : le néflier
il vient à la vie un drôle de bonhomme que pourchassera mussolini : un négus
ce nez bégaie tant une poitrine féminine le trouble : un néné
entièrement déshabillé, ce nez pique : un nénuphar
quand un nez dégénère : une néphrose
un nez essentiel mais quelque peu huileux : un néroli
voir ce nez tape sur les nerfs : un névrosé
Merci JEA, j'adore celle avec le nez qui pique !
Supprimer:-)
RépondreSupprimerPour poursuivre le joli commentaire de JEA, moi je suis une nez-nette qui adore les essences pures, côté parfums. Je ne suis jamais aussi heureuse que dans le parfum du jasmin ou du lilas, entre autres. C'est un peu vioque, je sais, mais tant pis.
Je te comprends Sophie ; le jasmin est une matière première très précieuse. J'en ai beaucoup appris sur lui dans un roman japonais que j'avais présenté ici, mais dont le titre m'échappe, là à l'instant.
SupprimerIl y a donc un parfumeur "Fragonard"...
RépondreSupprimerOui ; et même un Molinard (dont j'ai visité l'usine musée plusieurs fois à Grasse). Mais je ne fais pas de publicité, tu me connais !
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