"Quand j'étais enfant, le luxe, c'était pour moi les manteaux de fourrure, les robes longues et les villas au bord de mer. Plus tard, j'ai cru que c'était mener une vie d'intellectuel. Il me semble maintenant que c'est aussi de pouvoir vivre une passion pour un homme ou une femme." Annie Ernaux (in Passion Simple)

lundi 27 août 2012

"Les armoires vides"
Annie Ernaux


J'ai trouvé une présentation très détaillée ici. C'est un roman que je viens de terminer, sans arriver à pouvoir en choisir quelques extraits. C'est violent, dérangeant, intime ; il y a certains passages qui résonnent, d'autres non... Alors je me bornerai à citer deux avis de lecteurs. La seconde opinion ici (je ne suis pas d'accord avec la remarque concernant le style, mais j'adhère au reste de l'analyse).

Ce texte me fait penser à un autre de la même auteure "Une femme" que j'ai lu il y a quelques semaines, et devant lequel j'ai eu le même problème : impossible d'extraire des passages. Hors de leur contexte, ils perdraient leur force, où, à l'inverse, trop violents, ils induiraient un contre-sens sur les sentiments de l'auteure vis-à-vis de son histoire. Ses phrases sont très chargées émotionnellement, donc difficile à mon avis, de les présenter individuellement. Ou alors, c'est que je les considère comme trop dérangeantes ?
Un avis très éclairé ici sur cet ouvrage, mi-roman, mi-autofiction (d'après les commentaires qui suivent le post).

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