Pascal Bruckner
Grasset
Un large extrait ici. Un article de Bernard Pivot là. Et la courte citation que j'ai choisie, ci-dessous (extraite de la 3e partie, intitulée "Le merveilleux charnel") :
La puissance de la langue, c'est l'équivoque, le glissement des sens, le sous-entendu, le dosage subtil d'agressivité et de retenue. Ce n'est pas la grossièreté de certains mots qui les rend excitants, c'est l'excitation du moment qui les rend nécessaires.
En quatrième de couverture :
Choisir qui l'on aime, aimer qui l'on veut : pour arriver à ces libertés qui nous semblent évidentes, il a fallu une longue révolution du sentiment commencée au XVIIIe siècle.
Mais ces droits chèrement acquis ont un prix. Comment l'amour, qui attache, peut-il s'accommoder de la liberté, qui sépare ? C'est tout le dilemme du couple contemporain, qui vénère à la fois la passion et l'indépendance.
Le nouvel essai de Pascal Bruckner raconte, à travers les métamorphoses du mariage et de l'érotisme, la résistance du sentiment à tous les embrigadements. Nous n'avons pas trouvé la solution aux souffrances de l'amour, nous n'avons fait qu'en multiplier les paradoxes. Il y a progrès dans la condition des hommes et des femmes mais il n'y a pas de progrès en amour : c'est la bonne nouvelle de ce troisième millénaire commençant.
Sur la première page : détail de Diane et Cupidon, Pompeo Girolamo Batoni

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